Sus aux déchets !

Sus aux déchets !

Vous avez bien sûr déjà entendu parler de ce gigantesque amas de déchets plastiques, grand comme six fois la France, qui s’est formé et n’en finit plus de grandir dans l’océan Pacifique⁠1. Une telle monstruosité fait froid dans le dos, non ?

Eh bien, c’est pour éviter des aberrations comme ce « 7e continent de plastique » qu’est née la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets (SERD).

Son objectif ? Sensibiliser aux bonnes pratiques de production et de consommation2 – ce qui inclut l’achat responsable mais aussi la réutilisation et le réemploi des produits – pour prévenir au maximum les déchets.

Des déchets à gogo

C’est un fait : nous générons des quantités phénoménales de déchets. Chaque année, c’est près de 326 millions3 de tonnes de déchets qui sont produits en France, soit 4,9 tonnes par habitant. Soit le poids d’un éléphant.

Cet éléphant de déchets a de quoi donner le tournis. Certes, l’essentiel est imputable à l’industrie de la construction (224 millions de tonnes), mais les entreprises (63 millions de tonnes) et les ménages (39 millions de tonnes) ont aussi une grande part de responsabilité.

Chaque Français produit en moyenne 590 kg de déchets ménagers par an – soit deux fois plus qu’il y a 40 ans. Dans notre société de consommation, nous achetons beaucoup plus qu’auparavant et donc, c’est mathématique, nous jetons beaucoup plus.

Réduire les déchets est donc un important enjeu de société. La SERD, qui se tient traditionnellement pendant une semaine à la fin du mois de novembre, est un temps fort de mobilisation sur cette question. Lors de l’édition 2019, 7000 animations de sensibilisation à la réduction des déchets s’étaient tenues en France. L’édition 2020 proposera sans doute moins d’événements en présentiel, COVID oblige, mais elle aura bien lieu, du 21 au 29 novembre 2020.

Le recyclage des déchets : une priorité de RISO FRANCE

Pour RISO France, le recyclage des déchets est une préoccupation quotidienne. En plus de proposer des solutions d’impression particulièrement écoresponsables et durables, RISO FRANCE est particulièrement engagée sur la question du recyclage du papier et des consommables.

Nous sommes adhérents du CONIBI4, le premier consortium dédié à la collecte et la valorisation des consommables d’impression. A travers CONIBI, nous proposons à nos clients un programme simple et gratuit de collecte, de tri et de traitement de leurs cartouches. De grosses boîtes en carton – les Ecobox (petit modèle) ou Bigbox (grand modèle) – sont placées chez le client qui n’a qu’à y déposer ses cartouches usagées. Il ne reste plus qu’à déposer la box en point relais ou convenir avec CONIBI d’une fréquence de collecte. En 2019, c’est plus de 8500 cartouches RISO qui ont été recyclées et réutilisées à 100%⁠5.

Nous sommes également partenaires d’ELISE⁠6, « le numéro 1 français de la collecte et du recyclage de papier de bureau ». Toutes nos agences et notre siège social sont dotés de corbeille à papier spéciales dont le contenu est collecté, trié, recyclé et valorisé par ELISE.

En 2019, le recyclage de 8 790kg de nos papiers par ELISE nous a permis d’éviter l’émission de 2637 kg de CO2 (autant que 485 A/R Paris – Marseille en TGV), d’économiser plus de 200 000 litres d’eau (soit plus de 1000 bains) et 43 950 kWh d’électricité (la consommation annuelle de 9 foyers français). Nous sommes particulièrement fiers de travailler avec ELISE, car nous alimentons ainsi un réseau solidaire. Toutes les implantations ELISE possèdent un agrément Entreprise Adaptée ou Entreprise d’Insertion7, ce qui signifie que 80 % au moins de ses équipes sont des personnes en situation de handicap ou en difficulté d’insertion.


1 https://information.tv5monde.com/info/le-7eme-continent-un-monstre-de-plastique-1863
2 https://www.ademe.fr/expertises/dechets/passer-a-laction/eviter-production-dechets/dossier/prevention/prevention-reduction-dechets-quoi-sagit
3 https://www.ademe.fr/dechets-chiffres-cles-edition-2020
4 https://www.conibi.fr
5 https://www.conibi.fr/recycler-c-est-facile/recycler-c-est-facile
6 https://www.elise.com.fr
7 https://www.ecofolio.fr/actualites/recyclage-papier-source-demplois-solidaires

Le Père de l’impression en Égypte

Youssef Allam – Un partenariat de longue date

Tandis que le groupe Youssef Allam fête ses 70 ans cette année, chez RISO nous sommes fiers d’être à leur côté depuis 30 ans !

Le Père de l’impression en Égypte

En 1948, Youssef Allam s’engage à révolutionner l’industrie du papier en Égypte. Pour cela il fonde la première entreprise de papier de la région.
En très peu de temps, Youssef Allam donne un essor majeur à l’industrie du papier et en devient le leader en Égypte, il se fait nommer alors le « Roi du papier » pour son accomplissement.

A partir de 1968, Youssef Allam élargit son activité à la vente de solution d’impression de production. Avec l’essor de l’impression numérique, le groupe intègre cette technologie ainsi que l’impression offset à sa stratégie pour équiper les imprimeurs de hauts volumes en Egypte, tout en capitalisant sur les systèmes existants.

En 1989, RISO KAGAKU Corporation et le groupe Youssef Allam signent leur premier accord de partenariat. Dans un premier temps, la technologie historique de RISO, le duplicopieur est introduite sur le marché égyptien. C’est par la suite, en 2005, que la technologie jet d’encre RISO est distribuée. Depuis, nous soutenons ensemble le développement de l’Egypte sur le marché de l’impression.

Au fil des ans, le groupe Youssef Allam s’est développé pour répondre à tous les besoins en matière d’impression. Avec les solutions RISO, il équipe les écoles et contribue à faciliter l’accès au savoir. Le groupe se développe maintenant sur d’autres marchés tels que les banques, les professionnels de l’impression, les entreprises commerciales …

En 2009, le père de l’imprimerie est décédé, laissant derrière lui l’empire qu’il avait bâti entre les mains de la deuxième génération, qui poursuit les réalisations de son père et passe maintenant le flambeau à la troisième génération pour obtenir plus de succès, de stabilité et de cohérence pour le groupe.

Récemment, le groupe Youssef Allam a équipé de nombreux établissements dans le secteur de la santé. Les imprimantes jet d’encre de production RISO ont parfaitement répondu aux besoins de cette industrie notamment grâce à leurs caractéristiques écologiques.
Le groupe a également pu soutenir le ministère de l’aviation civile en lui fournissant un ComColor GD7330, la première presse numérique du ministère qui a pu résoudre les problèmes d’impression offset tout en offrant des performances supérieures.

Le papier, support clé pour l’apprentissage

Dossier de fond

Le papier, support clé pour l’apprentissage

Nous vivons dans un monde qui se numérise à toute vitesse, un monde où les outils digitaux sont de plus en plus finement intégrés à notre quotidien.

Ces outils sont extrêmement puissants – les smartphones que nous avons dans nos poches aujourd’hui sont des millions de fois plus performants que l’ordinateur de la NASA⁠1 qui a envoyé les premiers hommes sur la Lune – et révolutionnent nos vies. Il suffit de quelques clics pour accéder, depuis le confort de son domicile, à sa musique ou son film favori, consulter les médias de son choix, se renseigner sur le sujet le plus pointu, faire ses courses, participer à une conférence vidéo…

Les technologies numériques nous rendent bien des services, à tel point que certains considèrent déjà le papier comme obsolète. C’est vendre un peu vite la peau de l’ours. Car en matière d’éducation et d’apprentissage, le papier reste roi.


Pour mieux comprendre un texte, lisez-le sur papier

Préférez-vous lire sur papier ou sur un écran ? À cette question, plus de 80 % des étudiants2 sondés par Naomi Baron, professeure de linguistique à l’Université Américaine de Washington répondent « papier⁠3 ». Mieux, ils sont 92 % à considérer qu’il est plus facile de se concentrer sur un texte papier que sur un support digital. Selon Naomi Baron⁠4, « le papier est fait sur-mesure pour nous aider à lire des textes longs, à nous concentrer, à saisir des concepts, à réfléchir sur le sens de ce qu’on vient de lire ».

C’est un fait scientifique5 confirmé par de nombreuses études : un texte est mieux compris lorsqu’il est lu sur papier qu’à l’écran. Comment expliquer cela ? Plusieurs facteurs semblent entrer en jeu.

Le premier, peut-être le plus évident, est l’absence de distraction lorsqu’on lit un livre papier. Sur un écran, il est facile de s’éparpiller. Notre attention peut être sollicitée par tout un ensemble de sources externes : Internet, messagerie instantanée, médias sociaux… Il y a également la tentation de prendre des raccourcis de lecture, par exemple en faisant une recherche de mots clés pour aller directement à certains passages. On constate que les étudiants sont trois fois plus⁠6 susceptibles de faire plusieurs choses à la fois lorsqu’ils lisent sur écran.

Le papier a un autre avantage, qui apparaîtra évident à tous ceux qui ont un jour eu à lire un long document PDF sur leur ordinateur : il est beaucoup plus facile d’avoir une vue d’ensemble et de naviguer entre les pages d’un texte imprimé que d’un fichier électronique. Mais est-ce pour ça qu’on comprendrait mieux ce qu’on a lu ? C’est ce que pense Anne Mangen7 de l’Université de Stavanger en Norvège. « La facilité avec laquelle vous pouvez trouver le début, la fin et tout ce qui se passe entre les deux, […] le fait que votre progression dans le texte soit toujours claire, est probablement une façon de rendre la lecture moins éprouvante au niveau cognitif : votre cerveau peut se concentrer plus particulièrement sur la compréhension », indique-t-elle. De la même façon, le scrolling8 – c’est-à-dire le fait de faire défiler le texte sur son écran – nuit à la lecture. Il faut se concentrer à la fois sur le texte et sur la façon dont on le fait bouger, ce qui demande des ressources mentales importantes.

Mais surtout, le livre est un objet physique, matériel, que l’on peut toucher, soupeser, manipuler et même sentir. Chaque livre est unique. On ne lit pas un livre générique, on lit un livre particulier avec son design, son format, son poids, son odeur, sa texture de papier, sa police de caractères… Tous ces stimuli sensoriels et moteurs s’associent au contenu textuel du livre et participent à l’expérience de lecture. « Forme, couverture du livre, odeur, nombre et épaisseur des pages aident notre cerveau à intégrer les informations qui lui parviennent et à mieux les retenir dans la durée », écrit Frédéric Bernard⁠9, maître de conférence en neuropsychologie à l’Université de Strasbourg. En revanche, la liseuse, la tablette, le smartphone ou l’ordinateur ne changent pas que l’on lise une nouvelle de Stephen King de cinq pages ou le dernier Harry Potter qui en fait plus de 800. Cela peut créer chez le lecteur ce qu’on appelle « une dissonance haptique », c’est-à-dire une difficulté à relier l’objet physique qu’il tient entre les mains (ici le matériel électronique) avec le contenu (le texte lu). Certains pensent10 que cette dissonance est un des freins majeurs à l’adoption des liseuses.

Autre bénéfice clé de la matérialité du livre papier, sa fixité.  Un livre papier permet au lecteur de très simplement s’orienter dans sa lecture, dans un référentiel constitué d’une page de gauche et de droite, chacune dotée de quatre coins qui sont autant de points d’ancrage. « Quand on lit, on construit une représentation mentale du texte, explique le journaliste Ferris Jabr. La nature exacte de ces représentations reste floue, mais elles sont probablement similaires aux cartes mentales que l’on se fait des paysages ou des lieux de vie comme les bureaux et appartements ».  Cette histoire de cartographie mentale vous semble un peu tirée par les cheveux ? Il y a pourtant toutes les chances que vous ayez déjà construit de telles cartes. En effet, nous avons tous une histoire d’interrogation écrite où une réponse nous échappait. Quand elle nous est enfin revenue en mémoire, c’était un souvenir visuel très vif : elle était, par exemple, encadrée en rouge dans notre manuel, en bas sur la page de gauche, près d’une illustration.

C’est un fait : lire sur papier stimule les sens, ce qui en retour nous permet de mieux comprendre et de mieux apprendre. Le même phénomène est à l’œuvre lorsqu’on écrit à la main.

Les bienfaits de l’écriture manuscrite

Avec l’avènement de l’ordinateur portable personnel, des légions d’élèves, d’étudiants et de gens d’affaires ont délaissé la prise de note sur papier pour leur clavier et leur traitement de texte favori.

Ce n’est pas forcément une bonne idée, si l’on en croit Virginia Berninger, professeure à l’Université de Washington⁠11 : « Il existe un mythe selon lequel à l’ère des ordinateurs, nous n’aurions plus besoin d’écrire à la main. Ce n’est pas ce que montrent nos recherches. Nous avons constaté que les enfants jusqu’à 11-12 ans écrivaient plus de mots, plus vite, et exprimaient plus d’idées à la main que sur clavier ».

Et même si adolescents et adultes tapent en général plus vite à l’ordinateur qu’ils n’écrivent à la main, la vitesse ne fait pas tout. Deux chercheurs américains, Pam Mueller et Daniel Oppenheimer ⁠12, ont montré que les étudiants prenant des notes à la main comprennent et retiennent mieux leurs cours que leurs homologues sur ordinateur. Cela peut sembler contre-intuitif : après tout, puisqu’on tape plus vite qu’on n’écrit, le cours tapuscrit devrait être plus « complet » que le cours écrit. Mais c’est justement là le problème. Les étudiants sur ordinateur peuvent taper mot pour mot ce que dit leur professeur, tandis que c’est impossible pour ceux qui écrivent à la main. Pressés par le temps – l’écriture manuscrite est un processus lent – ceux-là sont obligés de comprendre ce qui est dit, de le synthétiser dans leur esprit et enfin d’en retranscrire sur le papier les concepts clés dans leurs propres mots. Autrement dit, prendre des notes à la main demande un traitement en direct des informations et donc un travail mental bien supérieur à la prise de notes sur ordinateur : c’est cela qui fait que l’on retient mieux.

Cette lenteur de l’écriture manuscrite est prisée par de nombreux écrivains. « Je préfère écrire à la main car je suis trop rapide au clavier : avec la machine à écrire ou l’ordinateur portable je vais trop vite pour les premiers jets, beaucoup plus vite que je ne le veux vraiment, et surtout beaucoup plus vite qu’il ne le faut pour écrire quelque chose de vraiment bon, confie le célèbre auteur américain John Irving. Écrire à la main me force à ralentir. Et cela permet de contrôler le style ».

En plus de donner le temps de la réflexion, écrire à la main stimule le cerveau. La professeure Audrey Van der Meer, de l’Université Norvégienne de Science et Technologie, a examiné l’activité cérébrale de jeunes adultes et d’enfants pendant qu’ils écrivaient. Ses résultats sont sans appel⁠13 : « Utiliser un stylo et du papier donne au cerveau plus de « crochets » sur lesquels fixer ses souvenirs, explique-t-elle. Écrire à la main crée bien plus d’activité dans les régions sensorimotrices du cerveau. De nombreux sens sont activés lorsque le stylo glisse sur le papier, quand vous voyez les lettres que vous écrivez et entendez les sons que fait votre stylo sur la feuille. Toutes ces expériences sensorielles créent des points de contact entre les différentes parties du cerveau et ouvrent la voie à l’apprentissage. Non seulement on apprend mieux ce qu’on a écrit à la main, on s’en souvient mieux également ».

Écrire à la main est une tâche complexe qui demande une motricité fine, un mouvement particulier pour tracer chaque lettre, une façon bien précise de tenir son stylo : il faut d’ailleurs aux enfants plusieurs années pour la maîtriser. Édouard Gentaz, professeur en psychologie du développement à l’Université de Genève, met en avant le rôle de la « mémoire corporelle » dans l’apprentissage. « Certaines personnes ont du mal à lire après avoir eu une attaque, confie-t-il.⁠14 Pour les aider à se souvenir de l’alphabet, nous leur demandons de tracer la forme des lettres avec leur doigt. Le geste permet souvent de faire réémerger le souvenir ».

Claire Bustarret, chercheur en anthropologie de l’écriture au CNRS, explique quant à elle⁠15 que le papier permet une plus grande liberté d’écriture : on peut écrire sans contrainte au recto ou au verso, entre les lignes, on peut annoter son texte à la marge, biffer des mots, les souligner, surligner… « Les mots raturés, corrigés, gribouillés dans la marge et tous les autres ajouts que vous faites […] sont une archive visuelle et tactile de votre travail et de votre processus créatif », souligne-t-elle. Et puisque la feuille est une surface en 3D, elle peut être déformée, pliée, découpée, agrafée, collée comme bon nous semble.

Plier du papier, c’est d’ailleurs ce que propose à ses élèves Norma Boakes, professeure à l’Université Stockton dans le New Jersey. Elle s’est intéressée à l’usage de l’art japonais du pliage de papier, l’origami, dans les cours de maths. « Le fait de plier un modèle d’origami en classe possède un énorme potentiel », estime-t-elle16. Elle voit au moins trois bénéfices. Primo, l’origami aiderait à améliorer la visualisation spatiale des élèves, c’est-à-dire qu’il leur permettrait de mieux projeter mentalement les formes géométriques. Secundo, parce que l’origami permet de représenter physiquement des notions mathématiques, les élèves plieurs de papier pourraient mieux comprendre et intégrer les concepts et termes techniques. Enfin, parce que voir naître une construction de papier sous ses doigts est plus divertissant qu’une simple vue de l’esprit, Norma Boakes suggère que grâce à l’origami, l’intérêt des élèves pour les maths et leur engagement en classe pourraient être boostés.

Alors que le digital pénètre progressivement la sphère éducative, le papier – inventé en Chine il y a plus de 2000 ans⁠17– demeure l’outil d’apprentissage par excellence. Sur les bureaux ou dans les mains des étudiants et professeurs, dans les salles de classe et les amphithéâtres, le papier a plus que jamais sa place.


1 https://www.zmescience.com/research/technology/smartphone-power-compared-to-apollo-432/
2 https://freeportpress.com/why-print-still-matters-for-learning/
3 Quand il s’agit d’un texte long. Pour un texte court, les préférences des étudiants ne penchent pas nettement d’un côté ou de l’autre.
4 https://www.brandpointcontent.com/article/22202/paper-and-learning-remain-bound-together
5 https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1747938X18300101
6 https://blog.oup.com/2015/02/reading-on-screen-versus-paper/
7 https://www.scientificamerican.com/article/reading-paper-screens/
8 https://www.scientificamerican.com/article/reading-paper-screens/
9 https://www.innovation-pedagogique.fr/article4863.html
10 https://www.researchgate.net/publication/221409087_Investigating_the_acceptance_of_electronic_books_-_The_impact_of_haptic_dissonance_on_innovation_adoption
11 https://www.washingtonpost.com/local/education/once-all-but-left-for-dead-is-cursive-handwriting-making-a-comeback/2016/07/26/24e59d34-4489-11e6-bc99-7d269f8719b1_story.html?utm_term=.027ff33a0df9
12 https://www.scientificamerican.com/article/a-learning-secret-don-t-take-notes-with-a-laptop/
13 https://www.eurekalert.org/pub_releases/2020-10/nuos-wwb100120.php
14 https://www.theguardian.com/science/2014/dec/16/cognitive-benefits-handwriting-decline-typing
15 https://www.theguardian.com/science/2014/dec/16/cognitive-benefits-handwriting-decline-typing
16 https://www.researchgate.net/profile/Norma_Boakes/publication/261027712_Origami-mathematics_lessons_Paper_folding_as_a_teaching_tool/links/562503e108aeedae57dace72/Origami-mathematics-lessons-Paper-folding-as-a-teaching-tool.pdf
17 https://biology.illinoisstate.edu/jearmst/syllabi/rpaper/paper.htm

Comprendre le développement durable

Comprendre le développement durable

Mais au fait, c’est quoi exactement le développement durable ?

Alors que la Semaine européenne du développement durable vient de commencer, donnant le coup d’envoi à plus de 2200 activités organisées dans près de 20 pays d’Europe, nous nous sommes posés une question toute simple : qu’est-ce qu’on entend exactement par développement durable ?

Car bien que le terme « développement durable » soit très utilisé – aussi bien dans les médias qu’au sein des entreprises, dans les discours politiques que dans les conversations courantes –, il n’est pas si évident de se représenter ce qu’est le développement durable. Bien souvent, on a tendance à le réduire à la seule protection de l’environnement.

Mais le développement durable, c’est bien plus que ça.

Les 17 objectifs de développement durable

La définition la plus largement acceptée du concept de développement durable date de 1987, où elle apparaît dans un rapport intitulé Our Common Future (Notre avenir à tous) de la Commission mondiale pour le développement et l’environnement de l’ONU : « Le développement durable est un mode de développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs ». Les bases sont posées, bientôt accompagnées d’une marche à suivre pour transformer cette vaste ambition en avancées concrètes.

En 2015, les États membres de l’ONU ont redéfini leur plan d’action en établissant une liste de 17 objectifs de développement durable (ODD) comportant chacun une dizaine de cibles concrètes à atteindre, mesurées par des indicateurs.

Les ODD sont vastes, variés et interdépendants. Ils vont de l’éradication de la pauvreté (objectif #1) et de la faim (#2) au combat pour une éducation de qualité (#4), en passant par la promotion d’une consommation et d’une production responsables (#12), la lutte contre les changements climatiques (#13), la volonté d’assurer bonne santé et bien-être (#3) mais aussi paix et justice (#16) à tous…

Le développement durable en actions

Pour véritablement se familiariser avec le développement durable, rien de tel que de voir par soi-même les initiatives qui sont menées. Et c’est exactement à cela que sert la Semaine européenne du développement durable (SEDD), qui vous propose une foule d’activités.

Partez par exemple à la découverte de Map a tree, une plateforme web flamande qui permet aux citoyens locaux de suggérer des endroits où planter des arbres dans leur ville. Ou poussez les portes d’une usine de fabrication d’enveloppe « écolonome » (Lille, Nord). Si vous avez envie de vous challenger, vous pouvez également participer au Défi j’y vais (Grand Est) qui vise à inciter les automobilistes à trouver des moyens de transports alternatifs à leur voiture personnelle.

Et pourquoi pas s’informer sur le développement durable en famille ? Faites découvrir à vos enfants le zéro-déchet grâce à un atelier de fabrication de pâte à modeler (Livarot, Normandie⁠6), ou sensibilisez-les sur leurs droits en visitant une exposition coréalisée par une artiste plasticienne et des enfants (La Réunion) …

Vous ne trouvez pas ici votre bonheur ? Pour découvrir les milliers d’autres événements organisés pendant le SEDD – ciné-débats, festivals, ateliers de réparation d’objets, visites, concours… – rendez-vous sur le site officiel de l’événement.

L’édition 2020 de la SEDD se tiendra du 18 septembre au 8 octobre.

L’engagement de RISO

Le développement durable est au coeur de l’ADN de RISO. Nos solutions d’impression à froid, écoresponsables et fiables, ont été choisies pour équiper les centres de reprographie lors des COP 21 (Paris) et 22 (Marrakech). Particulièrement engagée à améliorer l’accès à l’éducation dans le monde, RISO est partenaire officiel des Eco-schools aux Pays-Bas.

La qualité de l’air : un enjeu de santé publique !

La qualité de l’air : un enjeu de santé publique !

Pourquoi se soucier de la qualité de l’air ? Parce que c’est un véritable enjeu de santé publique !
On estime qu’en France la pollution atmosphérique est responsable de 48 000 décès prématurés chaque année⁠⁠1 (soit près de 8 %⁠2 des décès annuels dans le pays).

Et ce n’est pas tout : selon la commission d’enquête du Sénat, le coût associé à cette pollution peut atteindre 100 milliards d’euros par an3. La pollution atmosphérique nous coûte donc potentiellement autant chaque année que le plan d’urgence4 pour soutenir les entreprises face au Coronavirus !

Une journée nationale de sensibilisation le 16 septembre 2020

Journée nationale de la qualité de l'air - 16 septembre 2020

Pour sensibiliser les citoyens à l’importance de respirer un air de qualité, mais aussi valoriser les bonnes pratiques permettant d’améliorer la qualité de l’air, le ministère de la Transition écologique et solidaire organise depuis 2015 la Journée nationale de la qualité de l’air, dont la 6e édition se tiendra ce mercredi 16 septembre.

L’année dernière, ce sont plus de 125 projets5 qui ont été labellisés et organisés aux quatre coins de la France – par des collectivités, entreprises, associations, écoles et même des citoyens – dans le cadre de cette Journée.

Mesurer la qualité de l’air

Chaque jour, c’est près de 15 000 litres6 d’air qui passent dans nos poumons. Pour savoir si cet air que nous respirons est de bonne qualité, la France a constitué dans les années 1970 un réseau d’associations dédiées : les AASQA (Associations agréées de surveillance de la qualité de l’air).

Les AASQA calculent quotidiennement l’indice de qualité de l’air dans leur périmètre, en se basant sur des mesures locales de quatre polluants de l’air : les particules fines, l’ozone, le dioxyde d’azote et le dioxyde de souffre.

L’indice de qualité de l’air – indice ATMO dans les grandes agglomérations ou indice simplifié IQA dans les villes de moins de 100 000 habitants – est donné sous forme de note allant de 1 (très bon) à 10 (très mauvais7).

Pour connaître la qualité de l’air au jour le jour dans votre région, rendez-vous sur le site d’Atmo France. https://atmo-france.org/la-qualite-de-lair-dans-votre-region/

 https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/JNQA_Brochure_BAT_version%20web_0.pdf
https://www.insee.fr/fr/statistiques/2383440#tableau-figure1
https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/JNQA_Brochure_BAT_version%20web_0.pdf
https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/crise-du-coronavirus/coronavirus-100-milliards-d-euros-pour-soutenir-l-economie-6805667
5 http://evenements.developpement-durable.gouv.fr/campagne/jnqa2019
6 https://www.francebleu.fr/emissions/planete-bleu/azur/le-chiffre-du-jour-15-000-litres-d-air-par-jour-dans-nos-poumons
7 https://atmo-france.org/lindice-atmo/

Le Tour de France à bord de la repromobile !

Le Tour de France à bord de la repromobile !

Le Tour de France est un des plus importants événements sportifs du monde, retransmis dans 190 pays et suivi par plus d’1 milliard de téléspectateurs.

Alors que la Grande Boucle s’apprête à passer par Lyon, où se situe notre siège social, nous avons pu nous entretenir avec Benjamin Alcorta, directeur adjoint de la communication chez Docaposte, qui accompagne le Tour avec le service de reprographie Docaposte.

Batman a sa Batmobile, Docaposte sa « repromobile »: un camion de 40m2 qui accueille un service de reprographie itinérant, présent à chaque étape du Tour de France. Quel est son rôle ?

Notre mission est double. D’une part, nous faisons office de centre de reprographie pour l’ensemble de l’organisation du Tour de France, ce qui représente plus de 3000 personnes cette année.

D’autre part, nous sommes responsables de la production de l’ensemble des communiqués de résultats de l’épreuve. C’est un rôle clé : pour que les classements soient homologués, il faut qu’ils soient couchés sur le papier !

Pouvez-vous détailler le processus de production de ces communiqués ?

À la fin de chaque étape, une fois que tous les coureurs sont arrivés, les informations de la ligne d’arrivée passent d’abord par une phase de validation (par le jury des commissaires de l’Union Cycliste Internationale et la direction de la compétition) avant de nous être transmises.
Nous recevons alors les éléments de timing relatifs aux différents classements – classement de l’étape, classement au général, classement par équipe, meilleur grimpeur, meilleur jeune… – ainsi que les informations issues du staff médical.
Les documents que nous produisons sont destinés aux médias et aux organisateurs de la compétition, mais aussi aux équipes qui s’y réfèrent pour préparer l’étape du lendemain.

Il est donc essentiel de produire les communiqués aussi vite que possible ?

Absolument, le temps est un facteur très important. En moyenne, nous recevons les informations validées 45 minutes après l’arrivée de l’étape. Or les médias ont besoin des temps et écarts officiels pour préparer leurs papiers, et les sportifs en ont besoin pour préparer leur course du lendemain.
Il nous faut donc produire vite, bien et proprement. Et pour nous, le seul matériel capable de le faire de manière mobile, sécurisée et fiable, c’est RISO.
Nous avons l’expérience de la robustesse des solutions RISO. Sur notre plateforme éditique, à côté nos grosses machines industrielles, notre matériel de secours est systématiquement du RISO.

Quel matériel d’impression trouve-t-on dans la repromobile ?

On utilise deux ComColor 7050 et une 9050, ce sont des imprimantes de production qui résistent au transport, aux variations de température et d’hydrométrie. Elles consomment peu d’énergie : si on ne peut pas se connecter au réseau d’électricité locale, on peut les faire fonctionner avec deux onduleurs pas plus gros qu’une tour PC. Et puis, l’encre des ComColor fige et se fixe à l’intérieur du papier, ce qui fait qu’elle ne coule pas même s’il pleut. C’est un avantage clair pour les commentateurs TV à moto par exemple, qui peuvent sortir leurs communiqués sous la pluie sans problème.

Organisée dans un contexte inédit de pandémie mondiale, l’édition 2020 du Tour de France ne ressemble à aucune autre. Comment vivez-vous ce Tour ?

J’ai 23 Tours de France à mon actif et c’est la première fois qu’il se tient en septembre ! Forcément, le ressenti est différent. Il y a moins de monde sur le bord des routes, la nuit tombe plus tôt – un manque de lumière du soleil qui impacte notre équipe qui ressent plus de fatigue.
Et puis, bien sûr, un protocole sanitaire est imposé à tous pour s’assurer que la compétition se déroule dans des conditions optimales. Les trois bulles – la bulle sportive (coureurs, staffs, organisation), la bulle « suiveurs » (dont nous faisons partie), et la bulle invités VIP – ne se mélangent plus du tout.
Auparavant, on pouvait proposer aux invités de visiter nos installations, c’est aujourd’hui impossible : une seule personne est admise dans notre camion.

La compétition avant tout !

Print & Protect : imprimez sereinement et sainement

Print & Protect

Imprimez sereinement et sainement avec les solutions d’impression RISO.

Le savez-vous ?

Les matériels d’impression RISO sont pensés avant même leur fabrication pour le bien-être de ses utilisateurs et le respect de l’environnement.

L’impression sans contact

Grâce à l’application RISO Print-S, aucune manipulation sur l’imprimante n’est nécessaire, imprimez à distance et récupérez simplement vos impressions lorsqu’elles sont prêtes.

La gestion des files d’attente réduites

La technologie ForcejetTM qui équipe les solutions ComColor RISO vous font prendre de la vitesse. Avec une rapidité d’impression atteignant les 160 pages par minute, les attroupements sont peu fréquents !

Un environnement très sain

Grâce au système d’impression à froid RISO et l’absence de four, vous êtes libérés des émissions de particules fines qui peuvent générer toux et irritations, vectrices de propagation des microbes.

La fiabilité accrue

Notre technologie limite considérablement les risques d’incidents techniques. Résultat : un taux de disponibilité optimal avec des manipulations limitées !

Des solutions éco-responsables pensées pour réduire le contact, les temps d’attente et les interventions de maintenance.

Pour plus d’information ou une démonstration contactez-nous.

Tour de France 2020 : l’impression des résultats à toute vitesse

Tour de France 2020 : l’impression des résultats à toute vitesse

Cette année encore, nos solutions d’impression RISO seront présentes à chaque ville d’arrivée du Tour de France grâce à la Cellule Reprographie itinérante de notre client partenaire Docaposte.

La 107ème édition du Tour de France aura lieu du samedi 29 août au dimanche 20 septembre 2020. Elle comptera 21 étapes pour une distance totale de 3 470 kilomètres.

En tant qu’acteur majeur du monde de l’impression jet d’encre page / page haute vitesse, nous sommes très fiers de pouvoir accompagner Docaposte dans sa mission.
La filiale du groupe La Poste se charge, cette année encore, de la production des communiqués de presse et des résultats d’épreuves grâce aux solutions d’impression fournies par RISO FRANCE.
Fiables, rapides, robustes et éco-responsables, nos imprimantes apportent la réactivité nécessaire face à une forte demande et résistent aux nombreux déplacements requis.

Docaposte produit en moyenne 300 jeux de communiqués de 22 copies par jour en 50 minutes ! Soit une cadence d’environ 132 copies par minute.

Dans le même temps plus de 5000 copies par jour sont imprimées à destination des journalistes présents en salle de presse.

Rendez-vous sur le site officiel du Tour de France pour obtenir plus de détails sur l’événement, et suivez les étapes du Tour sur les réseaux sociaux de RISO FRANCE et DOCAPOSTE !

Pour plus d’information sur de nos solutions d’impression, contactez-nous via notre formulaire. Un expert RISO vous recontactera dans les plus brefs délais.

Une progression du jour du dépassement !

Une progression du jour du dépassement !

Cette année, le jour du dépassement intervient trois semaines plus tard qu’en 2019 !

Le 22 août 2020, les ressources utilisées par l’humanité dépasseront la capacité annuelle de régénération de la Terre.

Chaque année, le Global Footprint Network recalcule la date du Jour du Dépassement Mondial selon des données statistiques de 200 pays.
2020 se démarque par un recul inédit de cette journée, lié sans aucun doute au confinement provoqué par le Coronavirus. Depuis plusieurs mois, le monde connaît un ralentissement et incontestablement une réduction de l’utilisation des ressources. Il y a une réduction notable de l’empreinte carbone (- 14,5% par rapport à 2019) et de l’empreinte sur les forêts ( -8,4% par rapport à 2019).

Ce constat nous invite à réfléchir sur nos habitudes de consommation et sur l’exploitation faite de notre planète. En 2020, l’humanité consomme tout de même l’équivalent des ressources produites par 1,6 Terre. Un chiffre alertant qui nous pousse à agir pour réduire notre empreinte écologique.

Des solutions existent pour un développement durable. Les efforts accomplis mondialement pour faire face au COVID-19 prouvent qu’un changement rapide des modes de consommation des ressources de notre planète est possible.

Agissons tous pour la planète !

Découvrez votre empreinte écologique :
https://www.footprintcalculator.org/

Covid-19 : Note d’information RISO FRANCE

Covid-19 : Note d’information RISO FRANCE

Coronavirus : mesures EXCEPTIONNELLES

Notre priorité est de maintenir la santé de nos employés, clients et fournisseurs, tout en continuant d’accompagner nos clients dans cette période exceptionnelle.

Depuis le début de l’épidémie de COVID-19, nous suivons de près les développements, les conseils et les directives de l’Organisation Mondiale de la Santé et du Gouvernement français. Nous avons ainsi pris les mesures nécessaires afin d’assurer la continuité de nos services dans les meilleurs conditions.

Recommandations aux salariés de RISO

Dès le mois de février, la direction générale de RISO FRANCE a informé l’ensemble des salariés des précautions à prendre.

  • Respecter les bonnes pratiques d’hygiène recommandées par le Ministère de la Santé;
  • Étendre ces comportements de sécurité lors de contacts avec les clients et dans la sphère privée;
  • Ne pas se déplacer en cas de symptômes tels que fièvre, toux ou problèmes respiratoires.

Le 16 mars 2020, il a été décidé que tous les employés qui le pouvaient feraient du télétravail. Il s’agit d’une mesure conseillée au niveau national que nous respectons pour assurer la sécurité de tous, tout en assurant la continuité du service auprès de nos clients.

La continuité de notre service client, commandes de consommables et pièces

Chez RISO FRANCE, nous disposons d’un stock important de consommables et de pièces détachées pour nos clients, nous permettant d’assurer la continuité de notre service même en cas de ralentissement des approvisionnements. Jusqu’à présent, la production d’encre, de pièces et de matériels n’a pas cessé dans les usines du groupe. Tous les vols de fret / cargo à destination et en provenance du Japon et au sein de l’UE sont jusqu’à présent sans entrave.

Maintenance de votre équipement

Nos techniciens continuent à vous aider en cas de dysfonctionnement de votre matériel d’impression. Comme d’habitude, une grande partie de l’assistance technique peut se faire par téléphone. Si une visite est cependant nécessaire, un technicien se déplacera. Si le technicien de votre secteur se trouvait indisposé en raison des symptômes de la maladie, un autre technicien le remplacera. Dans un tel cas, le temps de réponse moyen peut être plus élevé. Nous vous remercions alors de votre compréhension. Il est important que la sécurité de chaque visite de maintenance soit garantie.

Lors des interventions, le maintien d’une distance suffisante entre les personnes est impératif ainsi que l’application des mesures d’hygiène recommandées. Nos employés techniques sont informés de ces directives strictes et sont équipés du matériel nécessaire (masques, gel hydroalcoolique).

Toute l’équipe RISO FRANCE, vous remercie de votre confiance et reste à votre disposition pour vous assister et répondre à vos questions. Des informations mises à jour seront communiquées par RISO au cas où les décisions et recommandations gouvernementales évoluaient.